Fiches conseils

NOS FICHES CONSEILS

par Hervé Bokum 22 octobre 2021
La maladie parodontale (parodontite) est une pathologie inflammatoire atteignant la gencive et le système d’ancrage des dents. Elle se développe par un processus inflammatoire en réponse à la flore microbienne de la cavité buccale. En l’absence de traitement, elle peut aboutir à la perte des dents et augmenter le risque de maladies chroniques.
par Damien VALMARY 22 octobre 2021
Les implants sont des « racines artificielles » en alliage de titane. Mis en place dans les maxillaires, ils supportent des prothèses dentaires fixes ou amovibles destinées à remplacer des dents absentes. Le nombre et la position des implants dépend donc du projet de prothèse, défini préalablement. L’intervention s’effectue le plus souvent sous anesthésie locale. L’anesthésie générale n’est indiquée qu’en cas d’implants multiples, de gestes chirurgical associé, et/ou du statut médical du patient. (pathologie médicale, coopération, état psychologique, …) Un contrôle post-opératoire sera réalisé à 15/20 jours. Un second contrôle sera réalisé à 3 mois post opératoire avec une évaluation radiographique afin d’évaluer l’ostéo-intégration des implants. Lorsque ce second contrôle est validé la prothèse pourra alors être réalisée par le dentiste traitant. Par ailleurs, un contrôle annuel devra être réalisé afin de garantir la pérennité du traitement. La pose d’implants dentaires est un acte qui n’est pas inscrit à la nomenclature de la sécurité sociale. Dans le cadre de la consultation, il vous sera exposé, pour votre cas précis, le coût de l’intervention, les avantages et les risques de cet acte.
par Damien VALMARY 22 octobre 2021
La muqueuse qui revêt la face interne des lèvres, des joues et le ventre de la langue présente des plis correspondant à des insertions musculaires : les « freins ». Ils sont parfois anormalement importants ou courts, mal insérés, formant des brides qui doivent parfois être coupées : ces interventions s’appellent des freinectomies. Elles peuvent avoir lieu sous anesthésie locale ou générale en fonction de leur importance, de l'âge du patient. LA FREINECTOMIE LINGUALE Elle est indiquée lorsque le frein à la face inférieure de la langue est trop court et limite ses mouvements en avant, entraînant des problèmes de posture de la langue avec des répercussions sur la phonation, la déglutition, la respiration, la croissance osseuse. Mis à part à la naissance où elle est très simple et réalisée par le pédiatre, elle nécessite plus tard une plastie d'allongement de la muqueuse et une suture avec des fils le plus souvent résorbables. En corrigeant l'insertion du frein, on augmente l'amplitude des mouvements musculaires linguaux. LA FREINECTOMIE LABIALE SUPÉRIEUR Elle est indiquée en cas d'espace persistant (diastème) entre les incisives centrales définitives, empêchant leur rapprochement avec des conséquences sur la croissance de la partie avant du maxillaire, la phonation, la déglutition, l'esthétique... Elle est le plus souvent demandée parallèlement à un traitement orthodontique, en particulier lors de l'évolution des canines maxillaires. Les autres indications sont les récessions gingivales des incisives naturelles ou prothétiques (conséquence de la traction exercée par le frein) et la gêne pour la stabilisation d'un appareil amovible partiel ou complet en cas d'édentement (chirurgie pré-prothétique). LA FREINECTOMIE LABIALE INFÉRIEURE Elle est indiquée lorsque le frein labial inférieur médian est trop court, a une insertion trop proche du collet des incisives centrales avec traction sur la gencive favorisant une récession et limitant un brossage correcte. LA FREINECTOMIE GINGIVO-JUGALE Elle est indiquée en présence de bride sur la face externe de la gencive ayant entraîné : - une récession gingivale au collet d'une dent - une gêne pour la stabilisation d'un appareil amovible partiel ou complet chez un patient édenté, du fait d’une insertion sur la crête gingivale.
par Damien VALMARY 22 octobre 2021
Les granulomes apicaux sont des lésions d’origines bactériennes apparaissant à l’extrémité des racines dentaires et découvertes sur des radiographies. Leur taille varie de 1 millimètre à plusieurs centimètres de diamètre. Le traitement consiste au curetage du granulome, à la section de l’extrémité de la racine et à l’obturation étanche du canal dentaire. Cette intervention est indiquée lorsque le retraitement du canal est impossible ou lorsqu’il a échoué. L’intervention s’effectue sous anesthésie locale. Dans certains cas, le granulome est envoyé au laboratoire d’anatomo-pathologie pour une lecture histologique.
par Damien VALMARY 22 octobre 2021
Les avulsions dentaires sont indiquées : Lorsque les dents constituent un risque infectieux et ne peuvent bénéficier de traitements conservateurs, (en prévision d’un traitement médical immunosuppresseur, d’une chimiothérapie ou d’une radiothérapie cervico-faciale, ou par rapport à certaines pathologies médicales), ceci afin de prévenir les risques de complications infectieuses. En vue d’une réhabilitation prothétique globale. L’intervention peut s’effectuer sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale, en fonction du caractère invasif de l’acte et/ou du statut médical du patient (pathologie médicale, coopération, état psychologique...).
par Damien VALMARY 22 octobre 2021
Certaines situations anatomiques ne sont pas favorables à la pose d’implants dentaires : manque d’os en hauteur et/ou en épaisseur. Sans correction préalable, les implants sont contre-indiqués. Le but des greffes osseuses pré-implantaires est de redonner une morphologie osseuse permettant de placer des implants dans le cadre du projet prothétique préalablement défini. Le greffon peut être prélevé à l’intérieur de la bouche ou être édifié grâce à un matériau de substitution d’origine bovine ou synthétique. Il est mis en place au niveau de la perte osseuse et fixé par des vis en titane et/ou une membrane de collagène. Un prélèvement sanguin peut vous être réalisé dans la séance afin de récupérer vos propres facteurs de croissance dits : PRF. Les implants seront placés en moyenne 4 à 9 mois après et s'il y a, les vis de fixation seront retirées dans le même temps. L’intervention peut s’effectuer sous anesthésie locale ou sous anesthésie générale, en fonction du caractère invasif de l’acte (taille du greffon) et/ou du statut médical du patient (pathologie médicale, coopération, état psychologique...). Les greffes osseuses pré-implantaires sont des actes qui ne sont pas inscrits à la nomenclature de la sécurité sociale. Dans le cadre de la consultation, il vous sera exposé, pour votre cas précis, le coût du traitement, les avantages et les risques de cet acte.
par Hervé Bokum 22 octobre 2021
Lorsque la gencive est rétractée ou fine, pour éviter le déchaussement des dents et/ou renforcer les tissus avant ou après un traitement prothétique, orthodontique ou implantaire, il peut être proposé une greffe gingivale. Le prélèvement de gencive se fait en général au palais. Le greffon prélevé est placé dans la zone à renforcer ou recouvrir puis suturé. Des soins locaux particuliers sont ensuite prescrit pour ne pas léser le greffon et lui permettre de se stabiliser. La cicatrisation se fait en 15 jours-3 semaines, mais est définitive après au moins 6 mois. Durant cette cicatrisation, la gencive peut progressivement remonter le long de la racine et augmenter le recouvrement. Un effet de « rustine » de la gencive dans les zones non-esthétiques est aussi possible.
Share by: